Ouverte et joyeuse, Hadja
Nantènin Dioumessy l’est. Avec ces facultés, cette belle guinéenne originaire
de Kamsar s’est intégrée assez facilement au Sénégal pour sa première fois
Du haut de son mètre 68
et ses 81 kilos à la pesée, son physique est plutôt imposant. Une Serena
Williams qui pratique plusieurs disciplines sportives. Enveloppée, de taille
moyenne, tresses bien bouclées par une queue de cheval ; tout homme serait
bien tenté de l’aborder.
Mais la jeune belle
dame aux lunettes bien ajustées est déjà prise.
Benjamine d’une famille
de 5 personnes, Hadja évoque avec mélancolie le décès de son frère arraché à
son affection très tôt. Un évènement qui l’a beaucoup marquée. Résignée et
pieuse, elle s’arrange toujours pour ne pas manquer les prières quotidiennes.
Proche de son père, elle éprouve beaucoup de reconnaissance envers ce dernier
pour son comportement respectueux envers sa mère.
Le métier choisi,
facilite beaucoup son contact avec les autres. Hadja est une communicante née.
D’ailleurs elle fut assistante en communication au Comité International de la
Croix-Rouge (CICR) pendant plus de deux ans. Dans le souci de renforcer ses
acquis dans le métier, elle passe et réussi avec brio le concours de la
prestigieuse école de journalisme Cesti. Une
expérience acquise à la radio Djigui
de Conakry et maîtrisard en animation
culturelle, elle nourrit l’espoir de devenir une grande journaliste de radio.
Hadja est « insomniaque ». Généreuse envers
ses amis, elle dépense sans compter. Malgré son caractère jovial, elle ne mâche
pas ses mots. Elle n’est pas du genre à parler en douce. Mais elle aime se
mordre les doigts. Très curieuse en ce qui concerne la culture sénégalaise,
Hadja ne compte pas se laisser manger à la sauce wolof.
Femme de parole, elle
bastonne souvent son petit mari au Cesti, Papa Cheikh. Chose qui n’est pas
surprenant vu sa différence de gabarit par rapport à son petit mari. Pour
échapper à ses griffes il suffit juste de prononcer cette petite phrase
« Yako dé ».
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimer